| | Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) | |
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Skritt Skink Caméléon

Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 143 Localisation : Haute-Garonne,St-Gaudens
| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Sam 22 Avr à 17:17 | |
| Le Commandeur Suprême, alla s'asseoir sur un banc, situé devant une statue de l'ancien Comte Electeur du Stirland. Il ne savait que faire. Anton devait parler de son audience avec Ker Paravel, mais celui-ci était en train de se reposer. Or, plus il attendait, plus la guerre civile approchait... Au bout d'une heure de reflexion, il décida enfin de voir si son Seigneur était en état de le recevoir. Anton se dirigea vers les appartements d'Albérich Haupt-Anderssen, frappa à la porte et attendit qu'on lui autorise l'accés. -Entrez, dit une voix grave et qui semblait joyeuse. Le Commandeur Suprême ouvrit la porte, et resta planté net devant ce qu'il voyait : le Comte Electeur était en train d'écrire un papier sur son bureau, dans l'un de ses plus beaux uniformes. Les couleurs du Stirland, le jeune et le vert y figuraient, ainsi que de nombreuses medailles en argents et en bronzes. -Ah, Ludehof ! dit il en relevant la tête en souriant. -Mon Seigneur, je vous conseille de... -Oui, je sais, "d'aller me reposer" ? -Et bien, vous ètes gravement bléssé et... -Cet Elfe est incroyable ! Je ne sens presque plus la douleur ! Pensez bien que je n'allais pas rester tranquilement dans mon lit avec tout ce qui m'attends. Anton repera alors que sur son bureau se trouvaient des dizaines de contrats, d'ordres et de missive, qu'Albérich Haupt-Anderssen s'empressait de signer. -Oui... Vous avez raison, vous semblez être presque guéri... -Mais dites moi donc ce qui s'est passé ? -Et bien, monseigneur... Aprés que vous ayez eu cette terrible blessure, je vous ai confié au Capitaine Swen Meltburg. Je suis sorti du chapiteau pour retrouver votre meutrier, et aprés quelques tirs, je finis par le blesser. A mon étonnement, c'était une des creatures, que les paysans appelle Homme-Rat... -Vous dites ? -Oui monseigneur, et vous me connaissez, je ne vous mentirez pas sur de tels propos. Malheuresement, mes balles avaient tuées l'être, et ainsi, je ne pu l'interroger. Je retourna à vos côtés, lorsque l'on me prevenu que quelqu'un voulait me parler. C'était Ker Paravel, un elfe que j'ai connu lors de la dernière guerre. Je l'ai mené jusqu'à vous, et... et la suite je pense que vous la connaissez. -Merci, j'ai l'esprit plus clair désormais. Vous vouliez me parler ? Surpris de cette question Anton sursauta et lui raconta son audience avec l'Elfe.
-Je vois... dit le Comte Electeur sur un ton anxieux. Il est capital pour nous de détruire ce repaire ! Mais le problème, c'est que ces terres appartiennent à la province du Wissenland. Il va falloir convaincre Emmanuelle von Liebewitz, je pense pouvoir le faire. Wurtbad est client de Nuln ! Elle ne me refusera pas le passage. Je vais de ce pas préparer une lettre pour demander son accord. Inutile de préciser que je vous choisi pour cette mission ? -Bien sûr, Excellence. Toutesfois, prevenez le Roi nain de Karak-Norn. -Mais bien entendu ! Allez, rentrez chez vous, Ludenhof, vous avez des cernes de la taille d'un poing ! Votre fils doit être inquiet... -Par Sigmar, Karl ! dit-il tout en se passant se donnant une gifle pour se reveiller. Excellence, quand dois-je revenir ? -Dés demain, n'oubliez pas que vos soldats ont combattus des Hommes-Bêtes ! -Oui... Je les amenerai se reposer, prés du Stir ! -Si le temps le permet, dit le Comte Electeur en regardant le ciel grisâtre de sa cité. Allez, rentrez vous reposer Ludenhof... -Merci, Excellence, dit Anton en refermant la porte. Il courra chercher son canaçon, et se dirigea au grand galop vers la sortie de la ville : -Faites place !, dit il aux passants, tout en saluant les soldats qui gardaient les rues.
Arrivé chez lui, il donna Tornac et ouvrit les portes avec une tant de force qu'elle renversèrent un vase. Un moment où il allait se briser sur le sol, il plongea pour le rattraper. Trop tard... Les morceaux partirent dans tout le séjour. -Non ! Mais c'est pas vrai ça ! Quel imbécile ! Puis se rendant compte que son fils se trouvait dans l'escalier, il fonça sur lui en ouvrant les bras. -Mon fils ! -J'ai appris ce qui s'est passé cette nuit ! -Monte, je vais tout te raconter... Mademoiselle, rammassez les morceaux de mon vase, je vous prie... _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
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|  | | Skritt Skink Caméléon

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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 7 Mai à 16:16 | |
| J'y retourne ! (des commentaires...)
Anton et Karl allèrent dans la chambre de ce dernier, et le Commandeur Suprême lui raconta les déroulements de la soirée... -Mais... dit Karl. -Oui ? -Vous allez devoir nous quitter... Comprenant le sentiment de tristesse qui était en train d'envahir son fils, Anton s'assit prés de lui et lui lit la main sur son épaule. -Je ne serai pas Commandeur Suprême aujourd'hui si j'étais resté à tes côtés, dit Anton avec un léger sourire dans le coin de son visage. -Oui, mais j'ai peur que vous ne reveniez ! Se relevant, il s'adressaà son fils avec plus d'autorité. -Allons ! Tu sous-estime ton père dans l'art du combat ! Dois-je te rappelle que j'étais présent lors de la défense du mur sud de Middenheim par le Stirland ? Dois-je te rappeller que j'ai grandement aider notre Comte Electeur à repousser les hordes ? -Non... dit le petit graçon, honteux d'avoir oublié les exploits de son père. -Allez, ce n'est rien, mais le crépuscule est sur nous. Descends pour dîner. -Trés bien, père. -Je te rejoindrai, dit Anton en quittant la chambre de son fils.
Il alla dans sa salle de bain et s'y lava, pour ensuite s'habiller d'une de ses chemises blanches. Lorsque le Commandeur Suprême fut prêt, il descendit l'escalier en direction des cuisine. Sur le chemin, il rencontra son cuisiner Viktor Sigrid. C'était un halfing qui avait travaillé pour l'armée du Stirland il y a quelques années de cela. -Ah ! Commandeur Suprême ! Ca fait plaisir de vous voir un peu ! dit le hobbit. -Pareil pour moi Viktor ! Que nous avez vous préparer ? -Hmmm, alors un rôti de veau... -Oh... -Asssorti de pommes de terres, cela vous convient il ? -Non. -Pardon ? -Vous m'avez cru ? -Ne mettez pas en doutes mes talents de cuisinier ! dit-il en se retournant vers ses plats.
Anton le quitta pour aller s'installer dans la salle à manger. Son fils, Valmir Hoftreheim, et nombre de ses serviteurs, dont Alexa, Klara et Waldemar. Tous trois s'occupait de l'entretien de la demeure. Alexa était une belle file laux yeux bleus, ayant une chevelure blonde, et une poitrine généreuse. Anton avait sentit quelque chose dans son aine lorsqu'il la rencontra. Klara était une femme plus âgée, et avait de longs cheveux bruns, des yeux verts, et un ventre assez large. Quant à Waldemar, il était le majordome d'Anton, et portait en permanence un costume. Lui aussi avait des cheveux bruns, et possédait des yeux bleus. -Bien le bonsoir, dit Anton en s'essayant entre son fils et Valmir. -A vous aussi, répondirent d'une même voix les serviteurs. Viktor arriva l'instant d'aprés, les bras chargés de plats qui humaient bon depuis la cuisine. -Ah ! Je commencais à sentir mon estomac criait famine, s'exclama Klara. -Tâchez d'y aller doucement, Dame Klara, dit le halfing en repartant sous le regard noir de la femme. Au bout de quelques minutes, Waldemar réussit à servir tout le monde, bien que Klara tenta d'en reprendre dérrière son dos. -Alors, demanda Valmir, comment va notre belle province du Stirland ? Prenant une mine embarassée, Anton lui répondit. -Je ne vous le cacherai pas, notre Comte Electeur a été victime d'un attentat... Un lourd silence vint s'installer sur la table, juste interrompu par un couvert qui avait échapper au majordome. -Mais je vous rassure, il est en vie ! Et même en pleine forme ! Je l'ai vu ce matin en train de remplir différents papiers... L'atmosphère se détendit un peu, Anton avait prit un soin particulier à ne pas trop informer ses serviteurs. Chacun pouvait être un espion, et il ne leur donnait que des nouvelles que tous les Stirlanders de la contrée saurait le lendemain. -Toutefois, nos forces partent en guerre... -Ah oui ? Et contre... ? -Nos "informateurs" nous ont revélés la présence d'une forteresse de vils créatures dans les montagnes qui entourent le Wissenland. -Mais ce n'est pas les terres du Stirland dit Waldemar. -Plus pour lontemps...dit Rudiger, le gardien des écuries. -C'est pour cela que le Comte Electeur a envoyé une missive pour la Comtesse Emmanuelle von Liebewitz. -Et alors ? -Nous n'avons pas encore recu sa réponse, dit il en souriant.
Une fois le repas terminé, ils passèrent une nuit sans histoire dans la chaleur douillette d'un lit.
Au petit matin, Anton s'habilla rapidement. Il était encore en retard ! Il faillit de tomber dans l'escalier, et se dirigea vers la cuisine, où Viktor lui avait déjà préparé son petit déjeuner. Déjeuner qu'Anton tenta d'avaler tellement vite qu'il faillit s'étouffer, au grand mécontentement de son cuisinier. Il alla chercher Tornac, et partit au trot vers Wurtbad. Sur le chemin, il rencontra de nombreux paysan qui se rendaient au marché. La capitale était reconnue pour être celle du vin et des boissons dans tout l'Empire, bien que les Stirlanders avaient une manie qui dégoutaient tout les Maîtres Brasseurs nains : ils buvaient de la bière tiède...
Lorsque le Commandeur Suprême se rendit à la caserne de ses soldats, il s'adressa à Swen. -Capitaine Meltburg, ordonner le rassemblement ! -A vos ordres, mon Commandeur Suprême. Où devons nous partir ? -Sur une des rives tranquilles du Stir. Avant de partit combattre, vous méritez un peu de repos... Puis se rapprochant un peu du Capitaine pour lui chuchoter à l'oreille : -... Et vous devant le Conseil de Discipline... -Mais... Commandeur Supr... -Vous avez entendu ce que j'ai dit ? Rassemblement !! _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 7 Mai à 16:59 | |
| Vraiment exellent surtout le premier texte tu maitrise vraiment bien les dialogues. Bravo c'est ce que tu as fais de mieux jusqu'a maintenant. _________________ Il y a 2 choses infinies : l'univers et la connerie humaine. Pour l'univers je ne suis pas sur.
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|  | | Skritt Skink Caméléon

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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 7 Mai à 18:19 | |
| | Citation: | | Vraiment exellent |
| Citation: | | tu maitrise vraiment bien les dialogues |
| Citation: | | c'est ce que tu as fais de mieux jusqu'a maintenant. |
Que dire devant tant de compliments qui me vont droit au coeur, surtout dit par une personne qui me soutient depuis le début de ces récits (pinaise depuis noël ! Mon dieu que ça passe vite ! ) _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 14 Mai à 15:07 | |
| Les hommes sortaient de Wurtbad, chaque citadins qui les voyait les saluait d'un geste de reconnaissance. -Laissez nous passer ! ordonna le Commandant Suprême au gardes de la ville. -A vos ordres ! répondirent les deux Hallebardiers, tout en levant leurs armes. Une fois sortis de la ville, ils arrivèrent dans une grande plaine, où de nombreux champs et de fermes avaient été installés. Au bout d'une petite heure, ils se trouvèrent prés du Stir. -Quel magnifique fleuve ! dirent les soldats. -En effet, et nous meritons amplement ce don de Sigmar ! leur dit Anton. Le Stir était un des fleuves les plus majesteux de tout l'Empire, par endroit, il faisait environ cent mètres de large ! On comprend donc pourquoi Wurtbad n'est jamais tombée et que les Stirlanders sont aussi fier de l'avoir... Un Lancier s'approcha de son supérieur : -Commandant Suprême, que sommes nous censés faire ici ? demanda-t-il, alors que ses collègues se mirent à regarder Anton, les yeux pleins d'espoirs... Anton les regarda droit dans les yeux, il savait que c'était la meilleur façon pour gagner leur confiance : -Vous le savez sans doute, nous partirons dans quelques jours à la Citadelle de Karak-Norn pour chasser un repère de traîtres et de vauriens. J'ai donc demandé à notre bien-aimé Graf de vous laisser une journée de repos. Vous avez quartier libre, seulement, je désire rester à vos côtés, si vous avez besoin de conseils sur l'escrime, ou autre chose, je suis là ! Les yeux des soldats furent chargés d'une reconnaissance envers leur Commandant Suprême tel que la plupart s'inclinèrent. Au bout de quelques minutes, les soldats s'étaient trouvés des activités, certains s'entrainaient sous le regard d'Anton, d'autres discutaient entre eux et certains même cueillaient dees fleurs pour leurs épouses. -Bien ! Tu sais que tu manies l'hallebarde mieux que moi à ton âge ? dit Anton à un jeune Hallebardier d'à peine vingt ans qui s'entrainait avec un Epeiste. -Merci, mon Commandant Suprême, dit-il en se préparant à attaquer son adversaire. -Quant à toi, joues donc des pieds, que ton épée et ton bouclier ne fassent plus qu'un avec ton corps ! ordonna-t-il à l'escrimeur.
-Le Commandant Suprême est vraiment un bon gars, 'trouvez pas ? dit un soldat à son groupe allongeait dans l'herbe. -Pour sûr ! Moi j'ai confiance en lui ! répondit un Lancier. -C'est vrai qu'il est à nos côtés, mais il reste quand même notre supérieur, et on a pas intérêt à le prendre pour notre ami ! dit un autre guerrier. -A mons avis, doit être touché au casque, c'type là ! dit un vieux Epeiste. -P'quoi tu dis ça, Gustav ? -T'sais rien toi ? L'a perdu sa famille durant la dernière guerre, lui reste plus qu'son fils ! -Ah non, j'savais pas... -T'sais rien toi, répéta-t-il au soldat. -M'enfin, dit un autre, au moins il nous conduira pas au sucide... -L'a quand même du sang d'Hochlander, j'me méfierai moi ! -Bah ! Sa famille est installé ici depuis la Grande Guerre ! L'est aussi fidel au Stirland que le Graf, si c'n'est plus ! -Quand même, l'est pas d'chez nous... -Mais arrète un peu, Kurt ! T'sais bien q'c'est un chic type !
A la fin de la journée, ils rentrèrent à Wurtbad. Anton les salua, et se dirigea vers le Conseil de Discipline de l'armée du Stirland. -Bonsoir, Otto ! dit-il chaleureusement au garde. -B'soir, mon Commandant Suprême ! lui répondit Otto en s'inclinant. -Dites moi, le jugement du Capitaine Meltburg a commencé ? -A l'instant, s'vous saviez, y'en a eu toute la journée des jugements ! -Tant que ça ? -Vous ètes plus clément que les autres généraux, pour sûr ! -Je vous remercie, aurevoir Otto... -De même, Commandant Suprême ! Anton entra dans l'établissement, et monta les marches d'un escalier en bois. Lorsqu'il arriva au premier étage, il écouta aux portes :"Sergent Oberker, c'est donc...", "Capitaine Van Stropper, je vous condamne...". -Mais où est-ce qu'il est, bon sang ! chuchota Anton alors qu'il passait prés d'une porte. "Donc, Capitaine Melt..." Les hommes se retournèrent en voyant la porte s'ouvrir avec force, en y voyant leur Commandant Suprême. -Commandant Suprême, que pouvons-nous faire pour vous ? demanda un des juges, sur un ton qui frôlait l'insolence. -Bonsoir ! En tant que tel, j'ai le droit de participer à ce procés, et je suis tout de même impliqué dans cette affaire ! La mine de Swen était sombre, il regardait le plancher. -Fort bien, prenez donc place... Donc, Capitaine Meltburg, vous ètes accusé de Haute Trahison envers le Graf Albérich Haupt-Anderssen, car vous ètiez le responsable de l'organisation de sa garde rapprochée, il y a deux jours. Vous confirmez, Commandant Suprême ? -C'est exact. -Et vous, Capitaine ? -... Pareil... Le procés continua ainsi pendant plusieurs minutes, ils parlaient de la carrière militaire de l'accusé, des faits récents, de l'enquête... Au bout d'une heure, voyany qu'ils étaient dans l'impasse, ils se mirent voter, pour savoir si oui ou non, le Capitaine Swen Meltburg devait recevoir la peine capitale. Sur les quatre juges qui étaient présents, deux étaient en faveur. -C'est donc à vous de nous départager, Commandant Suprême... Swen regarda Anton, essayant de lui transmettre un message de secours. -Le Capitaine Meltburg a commis une faute impardonnable, à cause de lui, notre Seigneur aurait pu mourrir. Toutefois, je ne pense pas que c'était dans ses intentions, il a toujours défendu le Stirland avec honneur, à mes côtés. Je suis donc contre une telle sanction... -Bien... Capitaine Meltburg, vous recevrez seulement uen dizaine de coups de fouets. La séance est levée !
Lorsqu'ils sortirent, Swen s'approcha d'Anton : -Je ne sais comment vous remercier, Commandant Suprême ! -Tâchez de ne pas trop souffrir, et soyez là dés demain pour rejoindre les hommes... -Merci, Commandant Suprême !
* * *
Une petite silhouette emergea d'un recoin sombre... Elle se déplaçait silencieusement avec une agilité qu'aucun homme ne pouvait ne serait-ce imaginer d'imiter. Elle se trouvait dans une salle qui avait été construite avec du marbre blanc, mais depuis bien lontemps, une épaisse crasse noire avait recouvert toutes traces de beautés. Les murs avaient parfois des trous où sortaient des dizaines de rats qui allaient directement rejoindre une autre créature, celle-ci semblable à la première. Elle se trouvait devant un monticule de parchemins et de grimoires, et avait une longue robe verte, une fourrure grise et des cornes sortaient de sa tête. La première créature se rapprocha d'elle, en faisant fuir des rats, et enleva sa capuche. Il avait une fourrure noire, et des yeux rouges plus perçants que ceux de n'importe qu'elle être de la nuit. C'étaient donc un Assassin et un Prophète Gris... -Prophète Gris Niarqueek, je suis-suis de retour ! Celui-ci se retourna, et prit un rat qui alla se blotir entre son cou et son épaule. -Ah ! As-tu ce que-que je t'avais demandé ? Sa vois trahissait son impatience. L'Assassin sortit une petite bourse et la tendit vers l'être à la fourrure grise. Il s'en saisit avec force, manquant de donner un coup à l'autre skaven. Niarqueel en sortit une pierre d'une lueur verdâtre, et la donna à son interlocuteur. -Ta paye ! Quoi-quoi d'autres ? dit-il en lui jetant la pierre, et en mettant la bourse dans l'une de ses poches. Le skaven se jeta sur son bien, et la caressa avant de la mettre lui aussi dans une de ses poches. -J'ai-j'ai appris que Sniarfeek revient à-à Liskitfik... -Sniarfeek ? Tu es sûr-sûr ? -Certain ! Niarqueek craignait le Seigneur du Clan Liskit. Bien qu'il n'était pas souvent dans la citadelle du Clan, il était sur Skarogne, ce qui n'était pas mieux. Le Seigneur de Guerre passait ses journées à s'entrainer, et à aider son maître, Lord Paskrit. Niarqueek aurait tant voulu pouvoir comploter en paix ! -Tu peux-peux partir ! lui lança le Prophète Gris. La silhouette se dirigea donc vers la sortie. Au moment où il s'appreta à quitter la pièce, Niarqueek chuchota : -Fal knarf tar lik... Ishna ! Des dizaines d'éclairs verts frappèrent l'Assassin, qui s'effondra aussi tôt. Niarqueek alla chercher le paiement de son ancien serviteur, et remit la pierre dans sa bourse... -A moi-moi... Puis en revenant vers ses grimoires : -Que-que Sniarfeek vienne ! Je l'attends ! _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 21 Mai à 15:26 | |
| Certes, il n'y a pas beaucou d'actions dans ce texte, je cherche autre chose que la guerre avec ces personnages, bien qu'il y aura une bataille...
Le Commandant Suprême se dirigea ensuite vers l'Ecole de l'Art Militaire de Wurtbad. Cette Ecole était l'une des plus importantes du Stirland et Anton y avait passé ses etudes. Karl s'y trouvait et s'entrainait à l'escrime, le petit garçon s'était habillé d'un blanc immaculé, constrastant gandement avec ses cheveux bruns. Il affrontait un autre garçon de son âge, Anton resta éloigné, il ne voulait pas dérangé son fils durant ses cours... -Je te souhaite bonne chance Ulrich ! lança Karl à son adversaire. -Je n'en aurais pas besoin ! lui répondit le garçon. Il était blond et mince, ses yeux d'un bleu vif troublait Anton, mais pas son fils. Ulrich attaqua Karl en criant le nom de sa famille, les Fanterneir. Karl esquiva avec difficulté mais riposta, cette attaque parvint à atteindre le jeune escrimeur. -Tu vas le payer ! cria Ulrich en lachant son épée émoussée et en bondissant sur le jeune Ludenhof. -Ulrich ! Arrète ! lui répondit Karl en essayant de le repousser de son épée. Maître Valmir ! L'homme se précipita sur le jeune blond, et l'emporta avec lui dans une des pièces annexes de la grande salle, malgré le désaccord de l'escrimeur. Anton se rapprocha de son fils : -Belle riposte ! Dommage que ton adversaire soit aussi... aussi... Anton ne trouvait pas les mots justes, il se contenta de regarder son fils et de sourire. -Nous mangeons en ville ce soir ! Karl le regarda étonné. -Hein ? Euh, je veux dire, c'est vrai ? demanda-t-il de ses yeux qui indiquaient clairement que l'idée de manger en tête à tête avec son père lui procurait une intense joie. -Tout à fait, et pas n'importe où ! -Ah oui ? -Au restaurant "Le Stir", prés du palais du Graf ! lui dit Anton avec sourire, satisfait de faire plaisir à son fils. -Oh ! Trés bien, père, vous me laissez me changer ? répondit Karl en montrant son habit d'escrimeur. -Evidemment ! Mais tâche de faire vite, la nuit commence à tomber... Valmir sortit de la petite pièce en relâchant le jeune garçon qui alla se réfugier dans les bras d'une femme au cheveux blonds et dont le ventre l'empechait de regardait ses pieds. Une dispute commença entre les deux adultes, et il sembla clair que le petit garçon ne reviendrait plus ici, c'était peut-être sous l'ordre de Valmir ou bien sous celui de la femme. Hoftreheim se dirigea vers Anton. -Rude journée Commandant Suprême ! dit Valmir en serrant chaleureusement la main de son interlocuteur. -Je ne vous le fais pas dire ! répondit Anton, qui était l'adversaire de Karl ? -Le petit Ulrich Fanterneir, un vrai monstre ! Je n'ai jamais vu un escrimeur aussi insolent ! Naturellement, sa mère risque de porter plainte contre cette Ecole pour mauvais traitement de son enfant ! dit Valmir avec une mine embarassée. -Bah ! Les Fanterneir ne sont pas des nobles trés influents, on ne connait que trop bien leurs orgueil ! Ne craignez rien ! Au fait, mon fils et l'escrime ? J'ai cru comprendre qu'il s'était amélioré, non ? -Absolument ! Je dirai même que c'est l'un des meilleurs de sa classe ! répondit Hoftreheim. Anton savait que Valmir ne mentait pas, c'était un homme de valeur, et bien qu'il travaillait pour lui, il ne mentirait pas sur les capacités de son fils. Karl sortit des vestiaires et alla devant les deux hommes. Il s'était habillé de l'uniforme de son Ecole, les couleurs étant presque les mêmes que celui de son père, sauf que sur celui-ci, les medailles étaient pesantes. -Je suis prêt père, dit avec joie l'escrimeur en herbe. -Parfait ! Nous allons manger chez "Le Stir", bonsoir Valmir, dit Anton en le saluant. -Au revoir, Maître Valmir ! -A demain !
Arrivés au restaurant, les Ludenhof furent accueillis par un Halfing en long tablier blanc, tâché par du sang et des sauces qui indiquaint qu'il était le cuisinier. -Bien le bonsoir, Commandeur Suprême et fils ! dit il chaleureusement en indiquant une table prés de la fenête, vous irez bien prés de la fenêtre ! Celle-ci montrait directement le Stir et le reste de Wurtbad sous un magnifique couché de soleil. -Bonsoir Adam, proposé ainsi, on ne peut refuser ! lui répondit Anton en riant et en s'installant. -Alors, je vous propose ce soir un rôti de boeuf venant directement du Moot, qu'en pensez vous ? -Eh bien, ma foi... Karl ? -Cela me convient à merveille ! -Alors soit ! -Je vous apporte ça dans quelques minutes... dit le Halfing en repartant dans ses cuisines. -Père, puis-je vous poser une question ? demanda Karl avec un regard interrogateur. -Je t'en prie Karl. -Eh bien, je voudrais connaître votre position concernant les Halfings de notre pays... -Ah ! Tu as entendu parler à ton Ecole ? -Oui... -Eh bien, il faut savoir que ce fut l'Empereur Ludwig l'Immense qui donna le Mootland et le titre d'Electeur aux Halfings, en partie grâce à la cuisine de ceux-là dans l'armée Impériale. Car sache qu'à cette époque, l'intoxication alimentaire était trés courante ! -Mais pourquoi dans le Stirland ? -Pour deux raisons : l'une, c'est que nos terres sont les plus fertiles de l'Empire et l'autre c'est parce que la Grande Comtesse de cette époque avait déclinée sa demande en mariage et s'était moqué de lui. Et donc aujourd'hui, il y a une grande polémique sur eux, car la bibliothèque où se trouvait le document signé de l'Empereur Ludwig le Gro...l'Immense, a brulée. Personnellement, je ne souhaite pas leurs départ, mais j'en veux à cette Empereur, il n'avait pas à priver notre peuple de ses terres ! Pourquoi n'a-t-il pas mis le Moot dans sa province ? Outre cela, il est vrai que les Halfings sont des petits voleurs, et cette habitude est assez dérangeante, toutefois, lors de la guerre, leur aide est plus que précieuse à nos côtés ! J'espère t'avoir aidé... -Oui, je vous remercie... -Attention ! Chaud devant ! dit Adam en amenant les plats.
Une fois leurs ventres pleins, ils allèrent chercher Tornac et sortirent de la ville en direction de leurs demeure. Sur le chemin, Karl dit à osn père : -C'est parceque vous partez demain que vous m'avez offert cette soirée ? demanda-t-il. -Oui... Je t'aime Karl, je voulais passer un bon moment avec toi... -C'est chose faite alors... _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
Seigneur de Guerre Skritt... |
|  | | TEHE-LOQ Kapak Caméléon

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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 21 Mai à 16:47 | |
| les personnalité des personnages sont bien dévellopé et c'est période calme rende le récit plus réaliste. Quant quant au passage des skavens c'est vraiment trop bon bon. En sommes ce texte est génial néanmoins un point me dérange lors du débat sur les halflings le manque de respect vis à vis de l'empereur de la part d'un commandant suprême et tout de même étonnant. J'aurais certes dévelloper un désssacord mais respectueux et expliquant plus les choix de l'empereur. _________________ Il y a 2 choses infinies : l'univers et la connerie humaine. Pour l'univers je ne suis pas sur.
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|  | | Skritt Skink Caméléon

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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 21 Mai à 16:54 | |
| | Citation: | | le manque de respect vis à vis de l'empereur de la part d'un commandant suprême et tout de même étonnant. |
1 : Il ne l'a pas insulté quand même 2 : Il est mort depuis un sacré bout de temps ! 3 : Tout Stirlander qui se respecte deteste cet homme qui leur a privé de leurs terres ! 4 : Ludwig le Gros était son titre officiel avant qu'on le remplace par l'Immense !
Sinon, merci pour ces compliments, je me demandais si tu me lisais encore  _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
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|  | | TEHE-LOQ Kapak Caméléon

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| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 21 Mai à 18:39 | |
| D'accord c'était le gros qui m'avais géner.
| Citation: | | Sinon, merci pour ces compliments, je me demandais si tu me lisais encore |
Sinon qui le fera  _________________ Il y a 2 choses infinies : l'univers et la connerie humaine. Pour l'univers je ne suis pas sur.
Albert Einstein |
|  | | Skritt Skink Caméléon

Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 143 Localisation : Haute-Garonne,St-Gaudens
| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Dim 28 Mai à 17:59 | |
| Au petit matin, toute la demeure des Luenhof s'activa. Anton se lava, se rasa et mit sa tenue militaire de parade. Son fils mit son plus bel uniforme, celui portant les couleurs de son école, tout comme son precepteur, Valmir. Les serviteurs allaient et venaient en tout sens, préparant les affaires du Commandant Suprême, scellant Tornac, envoyant des missives... Anton déjeuna en compagnie de son fils : -Duant mon absence tu obeiras à Valmir, c'est bien compris ? dit-il à son fils en deux bouchées. -Bien, père, répondit le petit garçon avec un léger soupir sur la fin. -Ne sois donc pas triste ! Je reviendrai, tu le sais ! -Oui... Je l'espère du moins... -L'espoir fait vivre mon fils ! dit joyeusement Anton en l'embrassant. Il se dirigea vers les écuries, et prit Tornac qui était déjà scellé par un jeune ecuyer, d'à peine 16 ans. -Merci Ulrich ! dit le Commandant Suprême en donnant un sou de cuivre à son serviteur. -Vous servir est un honneur, messire, le prenez vous pour la guerre ? dit l'ecuyer les yeux rivés sur la pièce. -Non, Tornac est un coursier, je ne combat qu'à pied avec mes hommes ! Anton sortit des écuries et se dirigea devantla porte de la demeure, là où les serviteurs l'attendaient. -Tâchez de surveiller mon fils pendant mon absence ! -Comptez sur nous, répondit Waldenmar. -Valmir, je veux que Karl puisse m'affronter en escrime à mon retour ! -J'y veillerai, messire. Puis, Anton se rapprocha du precepteur pour lui chuchoter : -Je vous fais confiance... -Vous le pouvez... Le Commandant Suprême fit cabrer Tornac. -Allez ! Que Sigmar soit avec vous ! Et il s'en alla...
Arrivé à Wurtbad, il put constaté que les casernes s'étaient vidées. Malgré, la dernière guerre, il restait encore de nombreuses forces au Stirland. Anton se dirigea vers le palais du Graf, et le vit sur l'escalier de marbre. -Je vous salue, Excellence, dit Anton en s'inclinant. -Bonjour, Ludenhof. La Comtesse de Nuln vient de me répondre, elle vous autorise à passer sur le Wissenland, dit-il en lui montrant la lettre marquée du sceau de Nuln. -Eh bien, c'est parfait ! Le Roi de Karak-Norn a répondu ? -Pas encore, mais cela ne devrai tarder, mais partez sur le champ, au pire, je vous enverrai un messager pour vous faire revenir ! -Fort bien Monseigneur, dit Anton en abaissant la tête. -Allez, maintenant ! lui répondit son Graf en le saluant.
Le Commandant Suprême des Forces du Stirland avait sous ses ordres pas moins de trois régiments d'Hallebardiers, une vingtaine d'Arquebuziers, une cinquantaine de Miliciens, et à sa grande suprise, des Templiers de Morr s'étaient rendu à Wurtbad. Anton n'aimait pas les chevaliers... Ils étaient pour la plupart trop impétueux pour lui, et il considérait que chaque vie était précieuse, ils n'étaient pas aussi nombreux que leurs ennemis. Toutefois, il admirait deux ordres de chevalerie : la Reiksguard, symbole de dévotion et de courage, et la Garde Noire de Morr, car eux, ils savaient exactement ce qu'ils faisaient. A maintes reprises, les adeptes de Morr l'ont aidés à pourchasser un vampire dans la sombre Sylvanie, menace perpetuelle du Stirland. Le Capitaine Meltburg alla le rejoindre : -Messire, nous sommes prêts ! dit-il en échappant un gémissement, immediatement suivie par sa main qui alla caresser son dos. Sans faire allusion à sa souffrance, Anton lui dit : -Parfait, alors, nous partons tout de suite ! En selle !
L'armée marcha toute la journée à travers le Stirland. De nombreux paysans les saluèrent avec fierté, admirant leurs courage. A la fin de la journée, l'armée campa à environs quelques lieux du Wissenland. Dans deux jours, il seraient à Karak-Norn...
* * *
Un skaven s'approcha de son supérieur, un homme-rat portant une armure verdâtre et une arme qui suitait d'un poison extremement corrosif. -Maître-maître ! Liskitfik est proche-proche ! dit le skaven en couinant de frayeur face à son seigneur. -Bien-bien ! Des nouvelles de Niarqueek ? -Je vous-vous appelle notre espion ! dit le guerrier en partant. Quelques minutes plus tard, il revint accompagné d'un skaven encapuchonné. -Parle-parle ! dit Sniarfeek. -Niarqueek semble-semble vous avoir répéré, il ne-ne parlait que de complots... -Hmmmm, ma lame-lame a soif ! Ce Prophète Gris va-va regretter d'être né-né ! Maintenant que même son ordre-ordre veut sa mort... La troupe reprit alors sa marche dans les tunnels. Des gobelins surgirent alors en criant... -Un entrainement ! hurla Sniarfeek _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
Seigneur de Guerre Skritt... |
|  | | TEHE-LOQ Kapak Caméléon

Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 348
| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Mer 31 Mai à 11:16 | |
| Exxelent enparticulier la partie avec les rats.
Néanmoins deux remarques
| Citation: | | Arrivé à Wurtbad, il put constaté que les casernes s'étaient vidées. Malgré, la dernière guerre, il restait encore de nombreuses forces au Stirland |
N'est ce pas contradictoire???????????
| Citation: | | A maintes reprises, les adeptes de Morr l'ont aidés à pourchasser un vampire dans la sombre Sylvanie, menace perpetuelle du Stirland |
Ca fait moche je dirais :
Les adeptes de Morr l'ont aidés a maintes reprises dans la guerre perpetuel que le Stirland entretient avec la Sylvanie.
Sinon  _________________ Il y a 2 choses infinies : l'univers et la connerie humaine. Pour l'univers je ne suis pas sur.
Albert Einstein |
|  | | Skritt Skink Caméléon

Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 143 Localisation : Haute-Garonne,St-Gaudens
| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Mar 6 Juin à 21:34 | |
| | Citation: | Citation: Arrivé à Wurtbad, il put constaté que les casernes s'étaient vidées. Malgré, la dernière guerre, il restait encore de nombreuses forces au Stirland
N'est ce pas contradictoire???????????
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Je parle ici du Stirland, et non de l'Ostland C'est au nord que c'est en ruine, le sud s'en sort bien !
| Citation: | Citation: A maintes reprises, les adeptes de Morr l'ont aidés à pourchasser un vampire dans la sombre Sylvanie, menace perpetuelle du Stirland
Ca fait moche je dirais :
Les adeptes de Morr l'ont aidés a maintes reprises dans la guerre perpetuel que le Stirland entretient avec la Sylvanie.
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On ne trouve que ce qu'on cherche  _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
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|  | | TEHE-LOQ Kapak Caméléon

Inscrit le : 14 Oct 2004 Messages : 348
| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Mer 7 Juin à 20:35 | |
| Ok pour la première remarque .
Pour la seconde c'est mon rôle de traquer les fautes. _________________ Il y a 2 choses infinies : l'univers et la connerie humaine. Pour l'univers je ne suis pas sur.
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|  | | Skritt Skink Caméléon

Inscrit le : 17 Déc 2005 Messages : 143 Localisation : Haute-Garonne,St-Gaudens
| Sujet: Re: Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) Sam 10 Juin à 17:28 | |
| Je ne peux actuellement plus continuer ce récit. Je me lance dans un livre (vous avez bien entendu) sur les Elfes de Sang, j'ouvrirai un sujet. Le Commandant Suprême et le deserteur n'est pas abandonné ! Je fais le serment de le finir ! _________________ "Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
Seigneur de Guerre Skritt... |
|  | | | Le Commandeur Suprême et le deserteur...(III) | |
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