Voici le troisième volet d'un trilogie, tiens que je vais nommer : La Trilogie des trois armées
Donc, dans cette partie, vous découvrirez le fluff d'une armée que j'ai voulu joué pendant trés lontemps, mais les Elfes de Sang ont prit leur place dans mon coeur...
...Encore une fois... Plongez dans l'aventure !!!
Le crepuscule tombait sur le château des Ludenhof, prés de Wurtab, la capitale du Stirland, au sud de l'Empire. Le Commandeur Suprême des Forces du Stirland, Anton Ludenhof devait se rendre au plus vite à Wurtbad. Le Comte Electeur, Albérich Haupt-Anderssen l'avait invité à se joindre à lui pour assister à un cirque venu de la lointaine Cathay. Il était en retard, et se dépécha d'enfiler sa tenue la mieux appropriée pour ce genre d'evenement, mais il mit tout de même une armure légére, au cas où... Il avait le teint frais, de longs cheveux bruns encadrait ses yeuxqui avaient vu la guerre de si prés.
Il sortit de sa chambre, croisa Maria, sa femme de chambre, et fonça voir son fils, Karl. Le petit enfant de huit ans était en train de parler avec son precepteur Valmir Hoftreheim, l'enfant était dans sa tenue de chambre, et l'homme portait une longue robe verte, couleure de sa patrie, le Stirland.
-Oh, excusez moi, Valmir... dit Anton la mine embarassée à l'idée qu'il venait d'interrompre le dernier cours de son fils de la journée. Karl, je vais à Wurtbad, attends moi ici !
-Ne vous en faites pas, je veille sur lui, lui répondit poliment Valmir.
-Je sais, mais il me ressemble tellement ! A son âge je ne connaissais pas mes limites...
-Père, sans vouloir vous offenser, vous allez être en retard, lui dit Karl.
-Sauf que je suis déjà en retard ! Allez j'y vais !
Puis au moment où il allait fermer la porte :
-Dors bien !
Un sourire de la part de son fils vint lui répondre.
Il descendit à toute vitesse l'escalier qui menait au hall d'entrée, croisa quelques serviteurs, et fila aux écuries, où Tornac, son destrier, l'attendait.
Le cavalier fonça vers la capitale du Stirland, chaque minute l'enfoncait dans son retard ! Il forca l'allure...
Au bout d'un dizaine de minutes, il vit les lumières de Wurtbad, sa ville natale. Les gardes qui gardaient la porte principale se mirent en posture pour empecher le cavalier inconnu d'entrer. Anton leur cria :
-Dégagez de là ! Je suis le Commandeur Suprême !
Les gardes, en reconnaissant la voix de leur supérieur, le laissèrent entrer.
Il arriva à la place du marché de la cité, un gigantesque chapiteau s'y était installé, et des citadins commencaient à faire la queue devant le portail du cirque, où un homme, qui avait le visage caractéristique des habitants de Cathay, verifiait que les spectateurs avaient bien leurs billets.
Lorsqu'Anton se présenta à lui, il ne lui fit rien payer, mais lui indiqua que le Comte Electeur l'attendait dans le chapiteau.
Et en effet, Albérich Haupt-Anderssen s'était installés aux places les plus proches de l'arène.
-Ah ! Ludenhof enfin !
-Excusez moi de mon retard, excellence...
-Vous n'avez pas à vous excuser, il me semble que vousavez mené une battue, non ?
-Oui, nous avons réussi à tuer un des chefs de ces horribles hommes-bêtes, et nous avons reçu en retour que de legers bléssés et trois morts...
-Ces trois soldats seront entérrés dignement !
-Je me suis occupé de cela, et c'est la cause de mon retard.
Un homme en uniforme vint s'installer aux côtés du Commandeur Suprême. Il lui chuchota à l'oreille :
-Bonsoir, Commandeur Suprême.
-Capitaine Swen Meltburg ! Vous assurez la sécurité ?
-Oui, et ne craignez rien, le perimètre est entouré d'Hallebardiers !
-Parfait...
Un homme habillé d'une façon étrange, portant un costume symbolisant sans doute un des dieux des Cathayens, vint ouvrir le spectacle.
-Mesdames, mesdemoiselles, messieurs ! Le Cirque Xueng Fong est heureux de vous accueillir en ces lieux !
Des applaudissements vinrent accompagner les paroles de l'animateur.
-Mais avant de commencer ! Remerciez le Comte Electeur pour nous avoir permis de faire cette representation !
D'autres applaudissements firent leurs apparition, mais cette fois, en direction d'Albérich Haupt-Anderssen, qui leva la main en signe de remerciement.
-Sans plus attendre... Accueillez nos jongleurs !
Des hommes portant des colans vinrent au centre de l'arène, applaudis dés qu'ils firent une de leurs pirouettes, sauts et bien d'autres. Ce fut ensuite à un dresseur de fauves de présenter son numéro, faisant marcher sur deux pattes des animaux à fourrure qu'Anton n'avait pas vu depuis fort lontemps...
Au bout de deux heures, ce fut le dernier numéro. Un Sorcier de Cathay maniant les flammes vint présenter sa pratique des arcanes... une fois son numéro terminé, l'animateur vint remercier les spectateurs, et annonça que le spectacle était terminé. Les citadins sortirent des gradins et se dirigèrent vers la sortie.
-Merveilleux vous n'avez pas trouver, Ludenhof ?
-Si, si, Excellence...
En fait, ça l'avez un peu lassé, la journée avait été épuisante et il ne savait pas s'il ne s'était pas assoupi un moment. Soudain, trois étoiles de lancers furent lancés vers le Comte Electeur, deux manquèrent la cible, mais un alla se fourrer dans sa jambe.
-Assassin !!! hurla Anton, tout en sortant son pistolet.
Il tira vers la sombre silhouette qui avait tenté d'assassiner le Comte.
-Swen ! Protegez le Comte Electeur !
Celui-ci obéit et sortit son pistolet, prêt à tirer à tout moment. Les spectateurs se dépéchèrent de sortir du chapiteau, appeuré par la scène.
Anton les bouscula et sortit, l'épée et le pistolet à la main.
-Où es tu fumier ?!
Un petit cailloux dégringola d'un toit, et Anton revit la silhouette. Celle-ci tenta de le toucher, mais il put esquiver les couteaux suintant d'un poison verdâtre.
-Tu vas pas m'échapper !
Il grimpa sur le toit, et s'appercut que déjà, son ennemi se trouver bien loin de lui. Anton courut de toute ses forces, en faisant attention à ne pas trébucher sur une tuile mal placée, et évitant les étoiles de l'assassin. Voyant qu'il ne pourrait pas le rattraper, il monta sur une cheminée, visa la silhouette, ce qui n'était pas facile, car la nuit était avait déjà envahit la cité.
...Il tira...
Un couinement aigu sortit de la créature, Anton rechargea et retira, le manquant de peu. Il rechargea une dernière fois, et tenta d'achever la silhouette qui boitait. Anton fit mouche, et l'assassin s'éffondra.
Il courut vers sa victime, et souleva sa capuche...
-..., un homme-rat !
_________________
"Clan Liskit trés-trés puissant,Choses-Lezards le defient...Parfait..."
Seigneur de Guerre Skritt...