J'ai eu une pensée pour les skinks et j'ai écrit ca bon, de mon point de vue c'est pas genial mais quand même c'est un récit ...
LA SUITE !!!!!il y peut être quelques fautes de conjugaisons, je m'en escuse !!!
Je faisais ma ronde habituelle aux environ de la cité avec mes compagnons. Nous entendions de là le vacarme que faisait les saurus pendant leur entraînement au combat. Et c’est pour cela que nous n’entendîmes pas le petit groupe d’éclaireurs Skavens qui progressait vers nous. Soudain, un de mes compagnons tomba raide mort à mes pieds je me retournai le plus vite possible et évitai de justesse une lame pareille à celles qui avaient causé la mort de tant d’Hommes Lézards au cours de plusieurs batailles. Il y avait maintenant une grosse entaille bordée de vert dans l’abdomen de mon coéquipier, je vis nos adversaires, c’était un petit groupe skaven qui faisait une sortie en éclaireurs, ils étaient au moins cinq ou six. De notre groupe, il ne restait que sept membres vivants et en forme, un rat se fit clouer à terre par un trait de sarbacane qui l’atteignit en plein front. Les mutants essayèrent de se rapprocher pour pouvoir nous atteindre, deux d’entre eux tombèrent dans cette entreprise. Notre petit groupe reculait dans les marécages et nous étions presque a couvert quand les immondes Hommes Rats se jetèrent sur nous, la première ligne se fit surprendre et trois skinks s’ajoutèrent au total des pertes. Mais à quoi sert de pleurer ses amis si on n’est plus vivant pour le faire ? Nous ripostâmes comme nous pouvions mais les assaillants étaient féroces, leurs forces étaient donc décuplées par une de leurs drogues. Soudain, une de ces vermines me blessai au bras, je sentis la mort arriver mais quelque chose en moi me fit tenir bon, je me battais maintenant follement comme si la rage me gagnait, je tuai au moins deux des ces moins que rien, les autres terrifiés par mes cris et mes prouesses martiales détalèrent comme des oiseaux peureux. Nous rentrions à la cité et mes compagnons contèrent nos aventures, ils cherchèrent un médecin pour moi qui commençais à faiblir, il arriva et dit quelque chose à mes amis, qui baissèrent la tête, c’était bon, je savais, j’allais mourir, on m’allongea sur une paillasse et ils me laissent tranquille, je sombrai dans le sommeil et je me dis que se sera mon dernier repos …
Je me réveillai, je sentis une chaleur, je brûlai non ce n’était pas possible ! J’avais survécu, je me dressai et cria ma joie a mes compagnons en train de me pleurer, ils me regardèrent et certains commencèrent à fuir, je leur dis de rester mais ils couraient dans tous les sens, je sortis de mon cercueil. Je me rendais au temple et les Prêtres et Tupacs Skinks se précipitèrent vers moi et me regardèrent comme si j’étais un Skaven bleu. Ils me demandèrent ce qui m’était arrivé …
Je leur dis que je m’étais endormi en me croyant mort et que soudain j’avais senti une chaleur intense sous moi, que je m’étais rendu compte que je brûlais, que j’étais donc venu consulter nos prêtres. Ils ne me répondirent rien et me regardèrent avec des yeux de merlans fris. Soudain pris de colère, je sortis de la salle. Je me dirigeais vers les huttes ou nous dormions et alla voir mon plus grand compagnon : Tehepac. Quand il me vit, il n’en cru pas ses yeux, il me sauta dessus pour me serrer dans ses bras.
La vie reprit son cours et ma mésaventure tomba dans l’oubli.
Un ost d’elfes noirs arriva sur nos côtes, comme il était principalement constitué de guerriers, accompagnés de quelques harpies, notre Prêtre Mage Slann n’envoya que des skinks, il choisit parmi les meilleurs combattants, bien sur. Je fut choisi…
La bataille devait se passer dans une zone de forêt dense, très marécageuse, endroit particulièrement stratégique contre les lanciers, qui eux n’étaient pas habitués à ce type de terrain.
Nous partîmes très tôt, le soleil n’était pas levé, car nous devions arriver au lieu dit quand il arrivera à son zénith. Nous marchâmes de longues heures pour arriver en cet endroit, et nous dûmes nous cacher à plusieurs reprises pour éviter les nombreux prédateurs de la jungle. Arrivés sur le site de la bataille nous nous cachèrent pour prendre l'ennemi par surprise.
Je faisais mon tour de garde quand je vis des ombres se découper à l'horizon. Dés qu'ils furent prévenus, ils se jetèrent sur leurs javelots et leurs sarbacanes, je courus vers mes compagnons, installés légèrement en retrait. sarbacanes et se tapirent dans les branchages. Nous vîmes la première harpie un bon moment avant que j'eus donné l'alerte, un ami braqua sa sarbacane sur le monstre, je mis ma main devant en lui faisant signe de ne pas tirer. Nous étions 50, avec la peur au ventre et eux ils étaient 60, ne se rendant pas compte qu'ils se feraient attaquer d'une minute a l'autre…
Le moment du carnage était arrivé ! Nous nous levâmes et firent tomber un déluge de flèches et de javelots empoisonnés sur ces faibles ennemis.
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Ecrire sans raison, n'est-ce pas la plus belle façon d'écrire ?